Mercredi 25 mars 2009

la consultation sur la mise en place du chômage partiel s’est déroulée en début décembre 2008. La mesure est devenue effective dès le 5 janvier, et est renouvelable tous les 2 mois. Elle touchait alors 149 salariés sur 719 environ dont 74 cadres autonomes. Depuis, le nombre de salariés mis au chômage partiel, en attendant l’accord de la DDTE, a augmenté pour culminer 195 travailleurs tout secteur confondu (maintenance / ingeniering). Qui plus est, seuls 7 CDD ont gardé leur poste sur les 121 que comptait l’entreprise fin septembre. Malgré les demandes d’une partie CE, la direction s’obstine à refuser l’analyse d’expert comptable. Elle a décidé de faire un audit de ses comptes via un commissaire au compte et le directeur des finances, permettant juste à l’expert d’être présent lors de la réunion qui aura lieu le 24  mars pour aider les élus. Mais malheureusement, la direction a réussi à amadouer les membres titulaires au CE, en évitant la consultation du recours de l’expert comptable.

Un accord a été signé début mars par la CFTC, la CGC CFE et FO. Il prévoit que les salariés mis en chômage partiel toucheront 80% de leur salaire si celui-ci est inférieur à 2000 euros et 75% au-delà. Afin d’obtenir la signature de l’ensemble des syndicats, la direction avait fait une grande campagne de communication, ou plutôt du chantage, sur les éventuels licenciements. Seuls la CGT et la CFDT ont eu le courage de résister et se sont opposées à une perte de salaire pouvant aller jusqu’à 400 euros. Chômage partiel ou non, la direction a déjà bel et bien commencé à liquider les salariés. Ainsi, 854 salariés étaient occupés au sein de Polymont fin septembre. Ils n’étaient plus que 695 fin février ! Avoir le culot de présenter le chômage partiel comme solution face au plan social relève de la mystification ! Qui plus est, rien n’est prévu au-delà de la période de chômage partiel. Ainsi, les salariés risquent bien de ne se voir proposer au sortir de la période de chômage partiel, ni plus ni moins que le chômage ! Les périodes de professionnalisation mise en place par l’entreprise restent pour la plupart dans le cadre du secteur de l’automobile… Aucun reclassement n’est envisagé. Courant janvier, un projet de licenciement économique a vu le jour. Il ne concerne hypocritement que 9 salariés  avec une sélection injustifiée. Mais les critères pour fixer l’ordre des licenciements laissent craindre les discriminations. En effet, curieusement, hors les critères habituels (handicap, âge, charges de famille…), c’est surtout la part laissée aux qualités professionnelles qui inquiète. Une notation de 0 à 8 point(s) est prévue… Celle-ci sera effectuée par les chefs de service, les responsables d’affaire et le directeur des ressources humaines. Autrement dit la porte ouverte à toutes partialités !
Par Fédération CGT des sociétés d'études
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Mardi 24 mars 2009
La DDTEFP vient de refuser la demande d’ALTEN de mettre 400 salariés dont 356 cadres au chômage partiel pour la période du 19/02/09 au 18/05/09.
Outre le manque de certains éléments accompagnant le dossier de demande et l’absence d’avis du CE, la direction départementale du travail souligne à juste titre l’absence de réels motifs justifiant le recours au chômage partiel. Ainsi, elle n’hésite pas à écrire : " En tout état de cause, dans le cas présent, rien ne permet de justifier et d’objectiver la mesure envisagée auprès des 400 salariés sur 3790 que compte l’entreprise, tant au regard du caractère collectif attaché à la mesure qu’à l’appréciation de l’ampleur des difficultés et de leur caractère conjoncturel, comparé à l’activité de votre entreprise telle qu’observée mensuellement au cours des trois dernières années. "

   Ces quelques lignes résument assez bien le contexte dans lequel les demandes de chômage partiel sont faites dans cette branche. Nous allons nous en emparer  afin de faire partout où c’est possible échec à une telle mesure et ce jusqu'au jour où le patronat SYNTEC daignera se soucier un peu plus des salariés. Mais ne demandons pas l’impossible, la logique du profit est antinomique avec celle des besoins.
C’est par la lutte que nous obtiendrons satisfaction. C’est pourquoi la CGT s’est engagée dans cette bataille.  
Par Fédération CGT des sociétés d'études
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Vendredi 6 mars 2009

MAGNA STEYR, est une filiale du groupe mondial MAGNA International qui est le cinquieme équipementier automobile mondial. Le groupe MAGNA comprend une dizaine de divisions réparties à travers le monde, chacune étant spécialisée dans la fabrication de pièces. Cela représente environ 75 000 collaborateurs à travers le monde avec un chiffre d’affaires de 25 milliards de dollars.

MAGNA STEYR, dont le site le plus important de production se trouve à Graz en Autriche, est la filiale qui développe et assemble des véhicules. Celle-ci a assemblé quelques 245 000 véhicules cette année.

La filiale MAGNA STEYR France spécialisée dans l’ingénierie de développement de modules et de véhicules complets.

La filiale représente à peu près 275 collaborateurs répartis sur 4 sites en France:

  • Le site de Bièvres situé en région parisienne qui est également le siège de MAGNA STEYR France,
  • Le site du Mans nouvellement créé,
  • Le site de Etupes dans l’Est,
  • Et le site de Bron près de Lyon.

 

Situation MAGNA STEYR France:

La societe applique le Chomage Partiel depuis le 17 novembre 2008.

Les personnes impactes par cette mesure sont des salaries Productifs: 70 sur 235, il y a 275 salaries dans l'entreprise.

Les elus CGT sont lourdement impactés par cette mesure en moyenne 4 elus sur 6 par semaine.

Le niveau d'indemnisation est de 60% du Brut.

 

Depuis la diffusion d'information sur notre societe sur le Blog CGT

la Direction considere que la societe est en "Situation critique suite à diffusion d'information" et  refuse de remettre de nouvelles informations sur le Chomage Partiel a la Commission de Suivi (mise en place par la CGT)

 

Amelioration Indemnisation

Apres avoir voulu faire "chanter" la CGT (Syndicat Majoritaire) pour avoir un accord signe sur une baisse des salaires de 1 a 10%.

Les discutions sur l'amelioration de l'indemnisation sont en cours.

Voici les propostitions CGT pour "L'Accord d'Entreprise Relatif au Temps de Travail" pour uniquement l'annee 2009 :

- Passage de 36,50H a 35H hebdomadaire repartis sur 5 jours ouvres de 7H

- Aucune Heure Supplementaire

- Aucun Salarie au Chomage Partiel Total

- Une indemnisation supplementaire entre 10 et 20% des heures de Chomage Partiel, par mois, qui vient en plus des indemnites de Chomage Partiel 

- Point de regulation a faire avec la Commission de Suivi du Chomage Partiel tous les mois

 

Mais la Direction bloque sur la redistribution des sommes a verser aux salaries au Chomage Partiel.


Par Fédération CGT des sociétés d'études
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Lundi 16 février 2009

 Compte rendu de la réunion de la CPNE-PSE

 

Cette réunion faisait suite à celle du 27 janvier 2009. Elle avait pour objectif de formaliser un certain nombre de réponse au regard de la conjoncture particulière que connaît le secteur. Les organisations syndicales de salarié ont fait trois propositions concrètes :

 

- > Avenant à l’accord de formation de 2004 pour plus de souplesses en ce qui concerne notamment les périodes de professionnalisation. Il s’agira en fait de reprendre l’accord signé en 2008 mais qui tarde à être étendu. L’application de cet avenant ne sera pas liée à son extension. Reste que nous serons vigilant quant au contenu de cet avenant.

 

- > « Mise en place » de formation modulaire avec des financements particuliers et un accompagnement individualisé pour les salariés impactés par les mesures prises par les entreprises du secteur automobile à celui du ferroviaire ou de l’énergie à partir de ses connaissances. Les IRP devraient donner un avis positif.

L’octroi de ce financement pourrait être assorti d’une clause de licenciement économique.

 

- > Mise en place d’un accord sur le chômage partiel. Il s’agira d’en redéfinir le cadre légal, de faire en sorte que le salarié touche 100% de son salaire net mensuel, qu’il continue à bénéficier de la mutuelle et de la prévoyance de l’entreprise et enfin d’obliger l’employeur à former le salarié. La CGT a ajouté qu’elle sélectionnera 2 ou 3 groupes pour les traîner devant les tribunaux pour utilisation frauduleuse des dispositifs de chômage partiel.

 

 

Le patronat a donné son accord de principe sur les 2 premiers points. Il devrait nous donner une position définitive le 18 février sur l’ensemble des points.

 

    

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Jeudi 5 février 2009
Retrouvez le tract de la CGT de Renault Lardy sur le site de la Fédération CGT des sociétés d'études :
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